Vu l’évolution des professions A.S. / A.P. / A.M.P.,
Vu les différences de formations initiales à grilles indiciaires égales,
Vu la nécessité de revaloriser les échelons suite au gel des salaires correspondant et leur rattrapage par le SMIC dans la catégorie C,
La CFTC revendique et exige pour les professionnels de nos secteurs, A.S. / A.P. / A.M.P.:

  • une véritable reconnaissance de leur profession par la création d’un grade unique « d’Assistant Paramédical » en catégorie B NES, avec un indice terminal à 515 soit une fin de carrière à + 83 points / 383,57 € brut
  • une formation unique de deux ans, sanctionnée par un Bac Professionnel (niveau IV),
  • la définition du « rôle propre » de ce nouveau grade,
  • l’écriture d’un « référentiel de compétences », encadrant l’exercice de celui-ci,

La Fédération CFTC demande la suppression de l’échelle 3 et un déroulement de carrière en échelle 4 et 5 pour les grades de catégorie C ne nécessitant ni diplômes, ni concours.
Actuellement, à grille indiciaire égale, formations initiales inégales. Pour plus de cohérence, en fonction des différents secteurs d’activité où ces professionnels sont appelés à exercer.
Sur la base d’un enseignement commun, la CFTC propose une réingénierie de la formation sur 2 ans, commune aux trois métiers :

  • La mise en place d’un Bac-Pro (niveau IV) d’Assistant-Paramédical avec une formation de base A.S. actualisée,
  • L’ajout d’un module dédié à l’enseignement des spécificités A.P. et A.M.P de ce nouveau métier.

Cette formation unique d’Assistant – Paramédical permettra :

  • L’exercice de ce nouveau métier, dans les trois versants actuels de celui-ci (A.S / A.P. / A.M.P.),
  • Un accès direct en deuxième année des études d’I.D.E. (équivalence ECTS).

La CFTC exige la définition du « rôle propre » d’Assistant-Paramédical, permettant un bornage précis de son activité, des tâches qui relèvent de son exercice, en ce qui concerne l’hygiène, l’environnement et le bien-être du patient, mais aussi l’éducation et la prévention en santé.
La CFTC exige, qu’au-delà de cette définition, l’exercice de la profession soit encadré par un « décret de compétences ».